Henri Courseaux

"Vingt ans, déjà"?

 



Vingtième THEATRE

Le 12 Janvier  2015

7, rue des plâtrières - Paris 20°

Réservation : 01 48 65 97 90 - 06 83 09 78 34

lemarquisa@aol.com




au piano : Nathalie Miravette

violon, clarinette-basse et accordéon : Marie Mazille

 

"Au beau milieu d'une lettre d'amour, juste après la virgule, un homme s'est perdu.
Il se souvient seulement de ce rendez-vous qu'il a avec des musiciens.
Désarmé, face à une mémoire qui lui livre dans le plus grand désordre les visions souvent pathétiques et burlesques d'un monde perdu qui l'assaille, porteur d'une vérité dont il ne trouve pas les mots et qu'il a pourtant au bord des lèvres, il reconstruit sans tabous un chemin vers une vérité peu soucieuse de clichés.


Carmen et Descartes


Albums

   "Ma foi, je doute !" 

     vous le procurer:lemarquisa@aol.com

20 € plus frais d'envoi

Renseignements : Claire de Villaret 06 83 09 78 34

 



« Le menteur » ressort en DVD chez la Copat interprété par Nicolas Vaude dans le rôle de Dorante, et parHenri Courseaux dans celui du valet. Le tout mis en scène par un subtil Nicolas Briançon. Si le rôle de Dorante est bien sûr le centre du motif, Cliton joue un rôle important dans la pièce. Il est incarné en l'occurrence par ce magnifique acteur qu'est Henri Courseaux. Comédien de théâtre. Il alterne drames et comédies avec un égal bonheur. Et comme ce diable d'homme sait tout faire il chante aussi, et de quelle manière ! Son album « Ma foi je doute » sort chez Edito Musiques produit par la magique Cristine Hudin. 16 chansons en structurent son originalité. Ca commence par un hymne à la mer et au mouvement intitulé "A l'abrides tempêtes », et mis en musique par Nathalie Miravette. Puis Henri Courseaux qui a écrit toutes les paroles de l'album confiant certaines musiques à des composi-teurs (dont une qui rappelle celle d'Edith la chanson pour Reggiani) enchaîne sur "Le contenu, le congenant".fable sur l'opposition entre ces deux termes, finalement complémentaire comme l'être et l'avoir. On parle encore de théâtre dans "Drame comique sur les boulevards », et dans « Les trous », où l'on évoque la guérite du souffleur. On retiendra côté dramatique « Où vont ces trains ? », évocation des convois vers la mort. 

Alternant rire et larmes, jouant sur toutes les palettes des sentiments Henri Courseaux signe ici un album splendide, orchestre avec soin, et porté par une voix aussi superbe que le projet artistique proposé.

SËBASTIEN FARAMANS

 La Marseillaise 

A « Ma foi, je doute » par Henri 

Courseaux, CD chez Edito 

Musiques 

 



C'est avant tout un homme de théâtre, il devient un homme de la chanson et réussit cette parfaite osmose. C'est un amoureux des mots, du verbe dont il possède la magie. Quand on le voit et l'écoute le temps s'arrête... Un grand homme de spectacle.
"Un nouveau Brel, Ferré ?" Non n'entrons pas dans ces comparaisons trop souvent ressassées. Il est Henri Courseaux tout simplement... et le public apprécie manifestement.  Jacques Boussez (Je chante Magazine) Mai 2008

 

 "Quand on écoute ses chansons, Henri Courseaux fait appel à tous nos sens, y compris le 6°. Il ouvre ses portes, ses trappes et ses secrets.
Une fois chez lui, aux confins de son âme, que découvre-t-on ? un duo, virant parfois au duel, entre mélancolie et ironie, entre spleen et humour."
    Jean Marc Stricker (France Musique) 

Dédicaces:

C'est une grenade qu'un pacifiste arrache à un guerrier,et qu'il enterre dans un jardin hérissé de tournesols!Quelle énergie!Quelle générosité,quel magnifique investissement fraternel et sincère!Bravo et merci.Victor Haïm. Auteur dramatique.

Derrière la nonchalence apparente et la décontraction du comédien que je connais de longue date m'est apparu un vrai poète et un vrai musicien. La chanson et la musique sont les domaines où l'amateurisme est rigoureusement proscrit. En plus, comme on dit chez nous, il ne fait pas "voir les boulons", c'est-à-dire l'effort. J'ai été épaté. J'aime l'homme et son répertoire. Merci à lui . Marcel Bluwal

Henri chante ! Mais peu d'artistes français savent être à la fois des comédiens et des chanteurs de grands talents. Henri est de ceux là. La poésie, la fantaisie, l'émotion qu'il sait mettre dans son jeu d'acteur se retrouvent toutes entières dans ses chansons. C'est ce qui m'a le plus frappée et séduite la première fois que je l'ai vu chanter. Il manie les mots et les mélodies avec grâce. Henri est un vrai et un grand chanteur ! Barbara Schulz
 
Henri écrit aussi et compose pour notre plus grand bonheur. Bercé par les textes de Barbara, de Léo Ferré ou Charles Trenet, il recrée un univers très personnel dans lequel il nous entraîne, nous bouscule, nous inquiète et nous amuse. Le geste vif, l'oeil perçant, le sourire narquois, l'acteur et le chanteur nous font découvrir, à talent égal, les milles facetttes de ce surprenant personnage qui nous enchante avec sa poésie décapante. Salut l'artiste ! Jean-Pierre Cassel
 
  
Un artiste... Savez-vous ce que ca signifie vraiment ? Je ne veux pas tenter l'expication, parce que je vais vous en donner l'exemple le plus parfait, le plus réussi, le plus riche, le plus innatendu. Allez voir, écouter, admirer Henri Courseaux et je sais que vous aurez compris tout ce que je voulais vous dire. A Henri, moi je dis merci et je sais que vous le direz avec moi. Micheline Dax
 
Henri Courseaux chante et nous enchante. Son incoryable énergie nous entraîne dans un monde de joie, de légèreté et de bonheur. Avec intelligence et humour, doucement mais fermement, il impose sa présence et ses chansons comme autant d'évidences. Evelyne Buyle 



Auditorium Saint Germain


"La vie, la vie, la vie"

 1er album

Voilà une des moins connues de ses facettes artistiques, le récital chansons et l’écriture comme ACI. Surprenant personnage, à la fois loufoque et tragique, clown triste, Henri Courseaux signe ici la plupart des musiques et y pose couplets et refrains "entre douleur et joie, entre peur et émoi" pour chanter "la vie " d’une façon parfois déchirante. Les mots de Courseaux touchent, font mouche, se moquent de nos fois dérisoires si peu spirituelles et désintéressées ("P’tit Jésus").

 


Il incarne avec une inquiétante étrangeté "L’envie" qui peut briser tout amour, se fait "dompteur d’iles " mais reprend espoir pour une rencontre qui suspend l’envol de "L’oiseau de malheur ". La vie pour Henri, ce sont tous ces instants troubles ("Yasmine"), ces moments fugitifs de tendresse ("Le baiser de la Place des Ternes") les doutes et les angoisses qui nous étreignent ("Qu’est c’que j’vais m’mettre", "Et si"), c’est aussi la mort qui marche à nos cotés ("La dame pâle") comme une compagne, c’est enfin l’amour, cet "étrange mystère" qui nous prend et nous submerge ("Envahis-moi") et ce besoin d’un rêve qui le fait heureux idiot pour une chanson "A l’eau de rose ". Les accompagnements de Jean-Louis Beydon (piano) et Johanne Mathaly (violoncelle) soulignent avec finesse et justesse l’écriture pleine de folie, d’humour, de dérision, de tendresse de ce poète lunaire qui trempe sa plume dans l’obscurité de nos âmes, le temps d’une "rime dans la nuit" et en fait jaillir la lumière. Déroutant, surprenant et sensible !

Francis Panigada (Chant' Essonne)


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